Deux millions de fillettes sont victimes,
chaque année dans le monde,
de mutilations sexuelles,
parmi lesquelles l'excision est la plus fréquente
Sources :
- Les mutilations sexuelles féminines
Mémoire sage-femme,
S. Rongier (Ecole Sage Femme Montpellier - 2005) - Dr Paul Benos
- Le
dossier Mutilations Sexuelles féminines
du ministère du travail, des relations sociales et de la solidarité
- Le dossier Mutilations sexulles féminines
Aide mémoire n°241 - Juin 2000 de l'Organisation Mondiale de la Santé
Ces pratiques, que l'on retrouve surtout en Afrique, concernent aussi certaines des populations immigrées vivant en France.
En plus des risques d'infection dues à des opérations réalisées dans des conditions d'hygiène des plus précaires, ces pratiques sont interdites, aussi bien en France qu'au niveau
international. Elles peuvent actuellement être sanctionnées en France par des peines allant jusqu'à vingt ans d'emprisonnement et 150 000 € d'amende.
Toutes ces souffrances sont inutiles
et doivent être évitées.
En Afrique, des parents en sont aujourd'hui convaincus et refusent ces souffrances pour leurs filles.
Des comités de lutte contre les pratiques néfastes à la santé se sont constitués dans de nombreux pays africains.
En France, des hommes et des femmes combattent ces pratiques.
|